Le SNUipp-FSU se mobilise pour l'école.

Publié le par Stéphane Guinot

Communiqué de presse du SNUipp-FSU 21

9 septembre 2009

 

Le SNUipp-FSU se mobilise pour l'école.

 

Cette année encore, la rentrée scolaire est marquée par un appauvrissement de l'offre éducative. Moins d'enseignants pour plus d'élèves, remise en cause et dégradation de la formation initiale et continue des enseignants, disparition des RASED (Réseaux d'Aide Spécialisée pour les Élèves en Difficulté) au profit d'un dispositif d'aide personnalisée inadapté et donc inefficace, manque de places pour accueillir les enfants à partir de 2 ans en maternelle, création de jardins d'éveil, statuts précaires des personnels EVS (Emploi Vie Scolaires) et AVS (Assistants de Vie scolaire)... Tels sont les ravages annoncés par le ministre de l'éducation actuel, Luc Chatel, qui, par ces mesures, contribue pleinement à continuer ce qu'avait initié Xavier Darcos.

 

Pour le SNUIPP-FSU 21, syndicat majoritaire des enseignants du premier degré, il est urgent, en cette rentrée, de faire entendre les besoins des écoles. C'est bien le but de l'initiative « 3 jours pour l'école », qui se déroule dans toute la France les 8, 9 et 10 septembre à l'initiative du SNUIPP-FSU. L'avenir des élèves exige de rompre d'urgence avec cette politique éducative et de redonner dynamisme et confiance autour d'un projet d'école qui soit celui de la réussite pour tous !

 

Pour expliquer la situation critique actuelle, faisons un bref retour sur les réformes qui détruisent le service publique d'éducation et qui mettent gravement en péril l'avenir de nos enfants.

 

Aide personnalisée

 

En passant à la semaine de quatre jours, le gouvernement a repris deux heures chaque semaine dans l'emploi du temps des écoles. Sans aucune concertation, il a décidé d'utiliser ces deux heures pour « aider » les élèves en difficulté dans le dispositif d'aide personnalisée. Cette initiative, qui ignore les propositions de la recherche, s'avère inefficace pour la réussite des élèves, surtout pour les enfants les plus en difficultés.

 

En effet, le gouvernement a utilisé le prétexte de la mise en place de l'aide individualisée pour supprimer ou sédentariser de nombreux postes RASED (Réseaux d'Aide Spécialisée pour les Élèves en Difficulté). En Côte d'Or, ce sont 12 postes RASED qui ont été supprimés et 12 postes sédentarisés. Ces derniers n'interviendront plus que sur 2 écoles alors qu'ils avaient un secteur d'intervention souvent plus large et couvraient davantage d'écoles. Or, les RASED sont composés de personnels formés pour prendre en compte les difficultés les plus lourdes sur le temps scolaire. L'aide individualisée se déroule hors temps scolaire, ce qui entraîne automatiquement une augmentation de la durée de la journée de classe pour les élèves les plus en difficulté. Les spécialistes des rythmes scolaires les plus reconnus (professeur Hubert Montagné, François Testu) s'accordent à dire que cette nouvelle organisation de la semaine de classe a pour conséquence des journées trop lourdes pour certains enfants, et donc une incidence néfaste sur leurs apprentissages.

 

Pour les stages de remise à niveau pendant les vacances, aucun bilan qualitatif ni quantitatif n’est disponible, sauf quelques "bilans déclaratifs"., et souvent les enseignants avouent que c'est surtout pour l'aspect financier qu'ils le font. Il y a nécessité de revaloriser le salaire des enseignants et non de proposer un saupoudrage pour quelques-uns.

 

 

La formation des enseignants

 

Jusqu'à maintenant, pour pouvoir passer le concours de Professeur des écoles, il fallait être titulaire d'une licence (Bac+3). Une fois le concours obtenu par le candidat, souvent à l'issue d'une année de préparation, celui-ci devenait fonctionnaire stagiaire et suivait une formation rémunérée d'un an à l'IUFM, formation comprenant de nombreux stages.

 

Avec la réforme de la formation des enseignants, le gouvernement affirme vouloir revaloriser le métier et augmenter la qualité de la formation en demandant aux candidats au concours d'être titulaire d'un Master. Là encore, il ne faut pas se laisser abuser, cette réforme a pour seul et unique but de réaliser des économies en ne rémunérant pas la dernière année de formation.

 

De plus, la diversité du corps enseignant est une richesse qui risque d'être gravement altérée par la « mastérisation ». En effet, ne pourront se présenter au concours de Professeur des écoles que les personnes qui auront les moyens de financer cinq années d'études après le bac. A l'issue de ses 5 ans d'étude, le titulaire d'un Master ne sera pas assuré de devenir enseignant. Il devra également préparer et réussir le concours ! Sinon, il viendra probablement gonfler les effectifs de l'Agence Nationale de Remplacement, constituée de personnels précaires.

 

Cette réforme aura également pour conséquence une baisse de la qualité de la formation (réduction du nombre d'heures de stage, de la formation à la didactique, à la recherche en pédagogie,..) ! L'offre de formation continue, parallèlement, ne cesse de se dégrader, le nombre de stage diminue et beaucoup sont supprimés pour pallier au manque de remplaçants.

 

 

Des élèves en plus, des postes en moins...

 

La rentrée est marquée par une régression budgétaire sans précédent : 14 000 élèves supplémentaires sont accueillis dans les écoles alors que 6 000 postes ont été supprimés. Dans notre département, nous avons du rendre 37 postes, du jamais vu pour 283 élèves en moins soit une fermeture pour 7,6 élèves de moins. En comparaison, 3 postes ont été ouverts dans les collèges pour 144 élèves de plus soit 1 poste pour 48 élèves supplémentaires ! De nombreuses classes devront fonctionner avec des effectifs très importants (Mat Larrey 32 élèves en section de grands, 27 élèves en CP à la Trémouille, Marsannay le Bois mat plus de 30 élèves par classe). Dans le même temps, les associations complémentaires de l'Ecole Publique voient leurs moyens considérablement amputés tant en personnels qu'en subventions : Ce sont des colonies de vacances, des classes de découvertes, des activités péri-scolaires qui vont disparaître.

 

Des milliers de places manquantes en maternelle.

 

En Côte d'Or comme partout en France, la scolarisation des deux ans continue à baisser passant de 21,3% en 2007/2008 à 18,4% en 2008/2009 (chiffres nationaux). L'école maternelle a perdu près de 14 000 places par an depuis 3 ans. La création de jardins d'éveil payants confirmée par Nadine Morano continue de fragiliser la place des tout-petits à l'école. Le SNUipp réaffirme la nécessité des apprentissages précoces que seule l'école maternelle peut offrir à tous les enfants. Les jardins d'éveil payants à la charge des collectivités locales et des parents ne peuvent constituer une réponse adaptée à la demande des familles..

 

 

Enseignement des langues

Autre exemple de restriction budgétaire qui contribue à compromettre fortement la qualité de l'éducation : l'enseignement des langues vivantes étrangères. L'Éducation nationale s'était déchargée de cette responsabilité sur certaines municipalités, comme la ville de Dijon qui fournissait aux écoles des intervenants extérieurs. Le ministère prétend désormais assurer cet enseignement en se passant d'intervenants extérieurs, estimant qu'il relève de la polyvalence des professeurs des écoles comme n'importe quelle discipline, ce qui est nier les réalités du terrain. Ceci aura pour conséquences de fortes disparités, et donc une grande inégalité, ainsi que la disparition d'une offre diversifiée en matières de langues. Ne soyons plus hypocrites : quand l'Éducation nationale dit « enseignement des langues », il faut clairement entendre : « anglais pour tous » !

Autres personnels dont les écoles et les parents déplorent le départ : les contrats aidés employés dans les écoles (EVS et AVS). Si les postes ont été maintenus, ce n'est pas le cas des personnes : en juin, 30 000 EVS se sont retrouvé-e-s au chômage (plus de 150 en Côte d'Or), la plupart sans avoir bénéficié de la formation prévue par ce type de contrats et censée les remettre sur le chemin de l'emploi.
Le SNUipp-FSU dénonce ce recours à la précarité alors que l'école et les enfants devraient bénéficier de personnels formés et stables, avec un vrai statut et un vrai salaire.

Publié dans réformes

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Stéphane Guinot 29/12/2009 23:40


Ma réponse à tdm sur le site Agoravox :

Pour répondre à tdm
" Moins d’enseignants pour plus d’élèves : FAUX. c’est le contraire."
Et non, c’est la vérité !!! (voir chiffres du gouvernement). Depuis 2002, les naissances sont en hausse et le nombre d’élèves scolarisés ne cesse d’augmenter depuyis quelques années. Il devrait
continuer à augmenter lors des prochaines années. Pourtant, le nombre d’enseignants est bien en baisse et les coupes continuent à se faire au niveau des postes !!!

"Remise en cause de la formation initiale : C’est plutôt une bonne chose !"
Une réforme de la formation initiale est effectivement nécessaire et voulue par les syndicats d’enseignants et les enseignants eux-même. Le problème est que la réforme actuelle va dans le mauvais
sens. Est-ce en réduisant drastiquement les stages que l’on va améliorer la formation des enseignants ?

"... et continue des enseignants : Ils pourraient utiliser 2 ou 3 de leurs 8 semaines estivales de congé."
La formation continue se fait principalement en dehors du temps de classe (18 heures annuelles obligatoire). De plus, considérer que les heures de travail des enseignants se limitent aux heures
passées devant la classe est bien réducteur. La plupart du temps, les enseignants travaillent le week-end, le mercredi et pendant les vacances (préparations, corrections, lecture d’ouvrages
pédagogiques et didactiques et autres ouvrages spécialisés).

"Disparition des RASED : Enfin on arrête de se démener pour les enfants (et leurs parents) qui n’ont rien à foutre de l’école."
Le droit à l’éducation est reconnu pour tout enfant se trouvant sur le territoire français. Comment peut-on considérer que certains enfants ne peuvent pas bénéficier à ce droit à l’éducation ? Pour
les enfants souffrant de pathologies lourdes, il existe des établissements spécialisés. Mais dans les classes dites "classiques" les élèves qui relèvent des compétences du RASED ne relèvent pas de
ces établissements spécialisés.
Je ne vois pas pourquoi il faudrait envoyer un enfant qui a des difficultés de lecture (mêmes lourdes) dans un établissement spécialisé. Les RASED étaient très efficaces et créer des "lèproseries"
pour élèves en difficulté n’est évidemment pas souhaitable !!

"... au profit d’un dispositif d’aide personnalisée inadapté et donc inefficace : mais qui aide les élèves qui veulent vraiment travailler avec leur instit qui leur est proche et les connaît
bien."
La réussite n’est pas seulement conditionnée par la volonté ! Loin de là. Beaucoup d’élèves en difficulté font preuve de beaucoup de volonté. Le dispositif d’aide individualisée a pour seul effet
d’alourdir la journée de classe des élèves, de les fatiguer encore plus, voire même de les dégoûter de l’école !!! Souvent, les élèves en difficulté sont plus fatiguables que les autres. Un
programme allégé et une journée de classe allégée leur serait certainement plus bénéfique.

"Manque de places pour accueillir les enfants à partir de 2 ans en maternelle :Et puis quoi encore. À 1 an bientôt. Faut arrêter de prendre l’école pour une crèche gratuite."
Mais personne ici n’a dit que l’écle était une crèche gratuite. A deux ans, l’élève apprend. Il apprend avant tout à devenir un élève. Et croyez-moi si vous le voulez, mais à la petite section (3
ans), il est très facile de repérer les élèves qui ont été scolarisés dès l’âge de deux ans des autres. Cela s’en ressent dans le comportement, dans le travail, et dans les activités de la classe.
Même à deux on apprend !



"Création de jardins d’éveil : ben oui, vous voulez instruire des enfants de 2 ans vous ?"
Oui, moi personnellement je le veux.

"Statuts précaires des personnels EVS et AVS : Ils ont peur de pouvoir être virés, les pauvres ..."
Non seulement ils peuvent être virés, mais leur contrat s’arrête automatiquement et ne peut être renouvelés au bout de trois ans (EVS) ou six ans (AVS), alors qu’ils sont compétents et qu’ils ont
appris le métier ! Tout ça pour embaucher d’autres personnes qu’il faudra former de nouveau...
N’oublions pas que ces personnels, indispensables au bon fonctionnement des écoles, sont également sous-payés et que la formation qui devrait leur être donnée par l’administration pour pouvoir
s’insérer dans le monde du travail et exercer un autre métier est très souvent (pour ne pas dire toujours) négligée.

http://ecole-education.over-blog.com

Stéphane Guinot


Stéphane Guinot 29/12/2009 23:30


Réponse de liebe à tdm sur le site Agoravox :

Cher Tdm , soit vous ne connaissez vraiment rien à l’éducation nationale soit vous êtes méprisant par principe ! Avez vous subit des désellisusions ou des problèmes dans votre scolarité qui font
que vous reniez tout ?

Moins d’enseignants pour plus d’élèves : VRAI . En effet, nous voyons le nombre d’élèves augmenter chaque année et le nombre d’enseignants et de personnels de l’Education Nationale diminuer.
Remise en cause de la formation initiale : S’il s’agit d’aider les enseignants à apprendre davantage à parfaire leur pédagogie , OK mais s’il s’agit d’acquérir davantage de connaissances pourquoi
faire ? Pas besoin de connaitre l’encyclopédie sur le bout des doigts pour arriver à s’en sortir et à enseigner dans une classe !

Il faut juste éveiller l’envie des enfants de découvrir par eux même les différentes matières. ET la formation comme proposée maintenant est bien loin de cela !

Disparition des RASED : pourquoi êtes vous méprisants en parlant des au profit d’un dispositif d’aide personnalisée inadapté et donc inefficace des réseaux d’aide ?
Vous voulez quoi ? Que les enfants handicapés n’aient plus le droit d’être scolarisés ? A tant que faire vous devriez prcéoniser que l’on réouvre les chambres à gaz et qu’on les mette dedans . Ils
ne pollueraient plus votre environnement. ( ma fille et moi sommes handicapées à plus de 50%) Mettez nous dans le lot !
Les maitres E ; maitres G et psychologues scolaires font un travail admirables et la disparition de ces métiers va appauvrir l’éducation nationale !
au profit d’un dispositif d’aide personnalisée inadapté et donc inefficace :
votre commentaire montre que vous ne connaissez absolument pas de quoi il retourne !
Les PPS ou projets personnalisés de scolarisation permettent aux enfants handicapés , en difficulté d’avoir une aide et de suivre une scolarité normale !
S’ils ne sont pas adaptés , cela met en péril la scolarité des enfants. L’intégration d’enfants handicapés dans des classes normales, permet aux enfants sans problème d’être éveillé à la différence
et entraine une grande richesse des deux côtés. Quant aux enfants handicapés , ils sont plus épanouis et plus réceptifs !
mais qui aide les élèves qui veulent vraiment travailler avec leur instit qui leur est proche et les connaît bien :
dans tous les cas ce n’est ni le nombre d’enfants trop important dans les classes
Jardins d’éveils : Les jardins d’éveil tels que proposés englobe les enfants de 2/3 ans. Voire même de 4 ans , car , ils sonnent la fin de l’école maternelle. Tout cela pour pouvoir ne pas
remplacer les postes d’enseignants qui partiront à la retraite. A l’heure où de trés nombreux pays viennent en France pour découvrir le fonctionnement de l’école maternelle et veulent l’appliquer
dans leur pays, on le supprime chez nous. (même problème qu’avec l’assurance maladie)

Statuts précaires des personnels EVS et AVS :

Les EVS et AVS ont des contrats renouvelés quelquefois pour un an , deux ans , trois ans.. Ils peuvent être licenciés.. Parfaitement car ils ont des contrats et n’ont pas la sécurité de l’emploi.
Ce sont des personnels qui interviennent auprés des enfants sans aucune formation .


Stéphane Guinot 29/12/2009 23:28


Commentaire de tdm à cet article sur le site Agoravox :

Moins d’enseignants pour plus d’élèves : FAUX. c’est le contraire.
Remise en cause de la formation initiale : C’est plutôt une bonne chose !
... et continue des enseignants : Ils pourraient utiliser 2 ou 3 de leurs 8 semaines estivales de congé.
Disparition des RASED : Enfin on arrête de se démener pour les enfants (et leurs parents) qui n’ont rien à foutre de l’école.
... au profit d’un dispositif d’aide personnalisée inadapté et donc inefficace : mais qui aide les élèves qui veulent vraiment travailler avec leur instit qui leur est proche et les connaît
bien.
Manque de places pour accueillir les enfants à partir de 2 ans en maternelle :Et puis quoi encore. À 1 an bientôt. Faut arrêter de prendre l’école pour une crèche gratuite.
Création de jardins d’éveil : ben oui, vous voulez instruire des enfants de 2 ans vous ?
Statuts précaires des personnels EVS et AVS : Ils ont peur de pouvoir être virés, les pauvres ...


Stéphane Guinot 28/12/2009 15:23


Ma réponse à Bakjack sur le site Agoravox :

Les enseignants de l’école publique ont toujours enseigné. Que ceux qui pensent le contraire viennent voir comment se passe une journée de classe !!!

(D’ailleurs, une migration importante se fait du privé vers le public)

Simplement, avec les réformes actuelles, les programmes plus lourds et un temps d’enseignement pour tous réduit depuis l’année dernière, il est de plus en plus en plus difficile d’exercer le métier
d’enseignant.

Le suppression de deux heures de classe par semaine équivaut, sur tout le premier degré, à 6 mois d’école en moins. Pourtant, depuis quelques années, des matières nouvelles sont venues se greffer
aux programmes (histoire de l’art, langue vivante...) et pour d’autres matières, le programme s’est alourdi (maths et français).

Les enseignants doivent faire plus avec moins...

Avec les nouveaux programmes et les réformes actuelles, l’enseignement devient de plus en plus mécaniste et s’apparente plus à du bourrage de crâne qu’à un apprentissage de la réflexion. Ce de
nombreux enseignants (et le SNUipp) dénoncent.

L’enseignement n’est plus qu’un poste au budget et s’il est considéré comme tel, ce n’est certainement pas de la faute des enseignants qui continuent à se battre, notamment avec le SNUipp, pour
défendre l’école publique que les réformes actuelles ne visent qu’à couler !

Stéphane Guinot


Stéphane Guinot 28/12/2009 15:22


Bardamu répond à Bakjack sur le site Agoravox :

Là, vous n’avez pas tort !
Car l’école a bien cédé aux impératifs de la modernité :
-tolérance obligée ;
-enfant-roi ;
-assistanat -en se substituant aux parents ;
-collaboration -en relayant les discours qui ont cours en société : sur le racisme, l’homosexualité, la santé, le primat des nouvelles technologies...

Le grand problème des enseignants, c’est qu’ils sont souvent eux-mêmes des parents... alors influencés dans l’éducation de leurs propres enfants, et projetant ce conditionnement sur les classes
dont ils ont la charge.

Cependant, il faut plus que jamais les soutenir, plutôt que de les détruire !